jeudi 14 février 2008

Fin de repos pour le Grand éléphant

http://www.nantes.maville.com/Fin-de-repos-pour-le-Grand-elephant/
re/machines_detail/actu_11292-559185------_actu.

...je veux y aller

Les machines de l'île de Nantes rouvrent ce samedi 16 février avec des horaires élargis et la possibilité d'acheter un pass pour des visites de galerie illimitées.

Fin de congés annuels pour cause de révision et d'entretien. Après une pause bien méritée pour « un éléphant et son personnel qui ont beaucoup donné » (37 680 billets vendus) les promenades à dos de pachyderme reprendront ce samedi 16 février sur l'île de Nantes. La date marquera aussi la réouverture des galeries des machines qui, en six mois, ont fait l'objet de 156 540 billets vendus. De 150 000 à 300 000 par ans pour des châteaux de la Loire tels que ceux d'Amboise, de Cheverny ou d'Azay-le-Rideau, donne pour comparatif Pierre Orefice, co-créateur des Machines avec François Delarozière.

Et comme pour l'éléphant, le public en redemande. D'où la décision d'étendre un peu plus l'amplitude horaire des visites et des promenades en les adaptant au rythme des visiteurs : une heure de plus le week-end et pendant les vacances scolaires, en basse et en moyenne saison. Le mardi également durant les vacances en basse saison soit 125 heures annuelles supplémentaires.

Devant le succès des animations parallèles, les spectacles et les manèges seront également reconduits : du 12 avril au 22 juin, manège magique ex Catimini et du 24 juin au 9 novembre, Manège d'Andréa ; à partir du printemps, des spectacles from Anvers ou encore Le roi sans tête.

Autre nouveauté, le pass ambassadeur qui pour 20 €, donne droit à un accès illimité à la galerie, à une promenade gratuite sur l'éléphant... Il a été imaginé après avoir constaté que de nombreux Nantais retournaient régulièrement faire découvrir les Machines à leurs proches. Un pass utile d'autant que les machines seront renouvelées à compter de cet été. Trois nouvelles machines seront à découvrir dont le crabe royal. Elles préfigurent le carrousel des Mondes marins qui sera achevé à l'été 2009.

À la défense de l'éléphant

Ce bilan positif n'empêche pas l'éléphant d'être l'objet de toutes les attaques dans les programmes culturels des listes en lices aux municipales de Nantes. Yannick Guin, adjoint à la culture, prend sa défense contre les détracteurs. Parade : « Les gens qui disent que l'éléphant n'a rien à voir avec Nantes n'ont rien compris. Fidèle à l'esprit Verniern, il est l'adéquation entre poésie et technologie, construit sur des chantiers qui ont fait de la métallurgie. L'éléphant est un symbole d'énergie. »

Véronique ESCOLANO.

Du 16 février au 2 mars, ouvert du mardi au dimanche de 14 h à 19 h (fermé les 3 et 4 mars). Clôture de la billetterie une heure avant la fermeture du site. Rens. 0810 12 12 25 et www.lesmachines-nantes.fr

(1) Les 400 premiers ambassadeurs se verront offrir l'affiche grand format de l'inauguration signée Stéphan Muntaner.

17 pays africains se mobilisent pour protéger les éléphants

Un accord décisif pour l'avenir des pachydermes vient d'être signé à Bamako. Abattages par les braconniers, commerce de l'ivoire et protection des territoires étaient au programme des discussions réunissant les dix-sept pays africains où vivent des éléphants. Il est temps, car leurs effectifs se réduisent au fil des ans...

Au Mali, à Bamako, dix-sept pays africains faisant partie de l'aire de répartition des éléphants, ont décidé de coordonner leurs efforts pour les protéger. Cette Déclaration de Bamako entérine les décisions prises en juin dernier lors de la quatorzième conférence de la CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore menacées d'extinction).

« Non seulement nous adoptons une attitude commune contre l'abattage de nos éléphants aujourd’hui menacés, s'est réjoui Patrick Omondi, responsable du Kenya Wildlife Service, mais nous discutons aussi ensemble de l'importance d’une politique forte pour la conservation de l’éléphant et des stratégies de gestion, qui sont essentielles pour le maintien des populations d'éléphants et par voie de conséquence pour la promotion du tourisme. »

Tués pour l'ivoire

Malgré les mesures de protections déjà décidées au fil des années, les populations d'éléphants continuent de décroître. En Afrique, ces pachydermes étaient environ 1,6 million dans les années 1970. L'effectif actuel se situe entre 470.000 et 690.000 (selon le rapport 2007 de l'UICN). Les populations d'éléphants d'Asie sont elles aussi en diminution.

La cause première de la disparition des éléphants est le braconnage, essentiellement motivé par le commerce de l'ivoire. Le nombre d'animaux tués est estimé à 20.000 par an. La conférence du CITES de juin 2007 a interdit ce négoce pour neuf ans mais l'arrêt du braconnage est bien difficile à obtenir. L'essentiel de la production part vers les pays d'Asie mais une partie s'écoule également dans le reste du monde. L'Ifaw (International Fund for Animal Welfare) a mis en ligne une pétition pour demander l'interdiction de ce commerce pour vingt ans.

http://www.futura-sciences.com/fr/sinformer/actualites/news/t/developpement-durable-1/d/

17-pays-africains-se-mobilisent-pour-proteger-les-elephants_14528/

dimanche 3 février 2008

Je rêve...








Un éléphant un peu particulier

Une grosse musaraigne-éléphant découverte en Tanzanie

PARIS (AFP) - Une rare musaraigne-éléphant, jusqu'ici totalement inconnue, vient d'être identifiée en Tanzanie, annoncent deux scientifiques dans le Journal of zoology paru jeudi à Londres.

De la taille d'un petit lapin (700 grammes environ), ce nouveau mammifère est étonnamment gros pour sa famille d'insectivores, précisent Galen Rathburn, de l'Académie des sciences de Californie, et son collègue italien Francesco Rovero, du Muséum d'histoire naturelle de Trente.

L'animal vit dans une forêt des monts Udzungwa, dans le centre-est du pays, où seulement deux populations ont été observées sur quelque 300 km de terrain. Il a reçu le nom commun de "sengi à face grise" et le nom scientifique de Rhynchocyon udzungwensis.

C'est la première grande espèce de musaraigne-éléphant, ou macroscélide, décrite depuis 126 ans, soulignent les deux chercheurs.

L'existence du sengi a été constatée en 2005 grâce aux images prises par un "piège photo" automatique, installé par Rovero dans la forêt Ndundulu. Revenu à son tour sur les lieux, pour deux semaines, en mars 2006, Rathburn a réussi à effectuer une quarantaine d'observations et capturer quatre spécimens.

Les musaraignes-éléphants doivent leur appellation à leur très long museau, mais les récentes analyses moléculaires ont révélé que, paradoxalement ce n'était pas leur seul lien avec les pachydermes.

En effet, elles font partie de l'ordre des afrothériens, apparu en Afrique il y a plus de 100 millions d'années et dont les descendants actuels sont, entre autres, les éléphants.

La découverte de Rhynchocyon udzungwensis a été faite dans une région qui promet d'autres surprises. Les monts Udzungwa proclamés Parc national seulement en 1990, sont déjà surnommés, en raison de leurs extraordinaires richesses naturelles, "îles Galapagos d'Afrique".

http://fr.news.yahoo.com/afp/20080201/tsc-sciences-animaux-tanzanie-c2ff8aa_1.html